dimanche 15 janvier 2017

Intitulé et déroulé du projet 75 h

 
Couture simultanée / TSTD2A lycée Livet

intitulé
 du projet 75 h
TISSER - COMBINER


1° période de travail > sur 3 semaines (du 3 au 24 janvier = 37 h)


Phase d’étude du sujet et d’expérimentations plastiques pour aboutir à une problématisation
.
Les termes tisser - combiner sont à prendre du point de vue plastique. C’était le sens des deux journées autour du tressage avec
 Myriam Roux.


1/ PHASE COLLECTIVE de réflexions et de recherches = se plonger dans n’importe quelles encyclopédie, livre, magazine d’art ou du
design pour aller repérer, extraire où et comment est utilisée la notion de « tissage » en fonction des différents signes plastiques.

• Tisser par la couleur et/ou la lumière [Exemple : jeux de lumières scénographie]

• Tisser par la matière [Exemple : textiles objet/stratification]

• Tisser par la composition [Exemple : carte géographique]
•
 Tisser par les formes [Exemple : arabesques arabo-andalouses]
On peut mixer plusieurs signes plastiques pour trouver des exemples. Exemple : Tartan = tissage matériaux textiles + tissage de couleurs
Mutualisation des exemples.


2/ PHASE INDIVIDUELLE : Choisir des situations, des techniques, des contextes (en fonction de ses propres centres d’intérêts) et 
les associer à des verbes d’actions (accumuler, superposer, hybrider…) pour ensuite, éventuellement, extraire des procédés 
(greffe, accumulation, empreinte, associations insolites…) à réexploiter, à transposer dans la recherche et les hypothèses.
 Cette approche permet de déclencher des appropriations plastiques, des expérimentations plastiques. Ensuite, cela déclenche
 des transpositions dans un des domaines d’arts appliqués et on peut ensuite déterminer un contexte pour échaffauder des
 hypothèses.


3/ EXPÉRIMENTATIONS PLASTIQUES : 
En parallèle des expérimentations plastiques, on poursuit les mises en relation de références et d’inspirations (pertinentes,
et signifiantes) dans différents champs de la création qui nourrissent les expérimentations.


4/ PROBLÉMATISATION

• énoncé d’une problématique extraite des réflexions précédentes et de leur synthèse

• précision d’un contexte, d’un événement, d’une situation particulière, d’un public visé


Validation de la problématique par un enseignant de l’équipe puis 1° ORAL (enseignants de l’équipe)


Fenêtre Château des Ducs de Bretagne - Nantes

2° période de travail > sur 3 semaines ( du 27 mars au 28 avril) = 38 h


Phase d’enquête, de contextualisation et de formulation d’hypothèses

  • Préciser le contexte ou une situation de départ (si pas encore associé à la problématique)

  • Procédure d’enquête. La notion est explorée, un choix thématique personnel a été effectué, des expérimentations plastiques
ont été réalisées, une problématique a été établie, un contexte a été défini : on prépare une méthode et des lieux d’enquêtes :
on enquête (une semaine)

  • Définir ou préciser les enjeux du futur projet (sociaux, écologiques, économiques…)

  • Recherches : plusieurs hypothèses proposées

2° ORAL (enseignants de l’équipe)
3° période de travail > sur 2 semaines (du 9 au 19 mai)


Alwyn O'Brien
Phase de réalisation du dossier de synthèse et du diaporama pour l’oral


Bilan : Elargir et envisager de possibles poursuites du projet dans d’autres domaines des Arts Appliqués


3° ORAL (jury extérieur)

Tipton/Flax


ÉLÉMENTS IMPORTANTS :

  • S’approprier le sujet et se positionner en y trouvant des centres d’intérêts personnels.

  • Les prises de notes et croquis en cours de recherche sont primordiales. Ajoutées aux expérimentations plastiques et aux
recherches documentaires, il s’agit du matériau principal des différents oraux et du rapport de synthèse final. C’est cette
constance qui permettra de dégager la clarté et l’intérêt des problématiques posées.

  • Le format du dossier et la quantité des éléments sont libres.

  • Diversifier les expérimentations en choisissant des moyens plastiques variés. Ne jamais perdre la thématique donnée de vue
et tenir compte du contexte, des enjeux, des besoins actuels, en 2017.

  • Les profs deviennent des partenaires d’échange (avec cahier de suivi).

  • C’est le cheminement de la recherche qui compte (avec ses erreurs, ses retours en arrière, ses changements de méthodes).
Les hypothèses peuvent être nombreuses.

  • à vous de tisser des liens avec la philo, les sciences et d’autres expériences personnelles...



PLANNING


1° période de travail > du 3 au 24 janvier / sur 3 semaines = 37 h


SEMAINE du 3 au 6 janvier = 12 h

lundi 2 janvier : off

mardi 3 janvier : 3 h matin (-1h lancement) + 4 h après-midi = 7 h

mercredi 4 janvier : 2 h

vendredi 6 janvier : 3 h après-midi


SEMAINE du 9 au 13 janvier = 12 h

lundi 9 janvier : 4 h l’après-midi = 4 h

mardi 10 janvier : 3 h matin (1h de topo) + 3 h après-midi (1 h de
topo) = 6 h

mercredi 11 janvier : 2 h

vendredi 13 janvier : séance rendu « ponchos » oraux de
 présentation


SEMAINE du 16 au 20 janvier = 13 h

lundi 16 janvier : 3 h l’après-midi (+ 1h topo problématique)

mardi 17 janvier : 4 h matin + 4 h après-midi = 8 h

mercredi 18 janvier : 2 h

vendredi 20 janvier : validation de la problématique par un
 enseignant de l’équipe


SEMAINE du 23 au 27 janvier = éval 1 (1° ORAL) + Paris

lundi 23 janvier : évaluations 1 (4 h dispo l’après-midi)

mardi 24 janvier : évaluations 1 ( 8 h dispo )

mercredi 25 janvier : 2 h dessin

vendredi 27 janvier : voyage à Paris


2° période de travail > du 27 mars au 28 avril / sur 3 semaines = 38 h


SEMAINE du 27 au 31 mars = 13 h

Lundi 27 mars : 4 h

mardi 28 mars : (2 h d’analyse) 2 h matin + 4 h après-midi = 6 h

mercredi 29 mars : 2 h dessin

vendredi 31 mars : 3 h après-midi


SEMAINE du 3 au 7 avril = 12 h

lundi 3 avril : 3 h l’après-midi (1 h topo)

mardi 4 avril : (2 h d’analyse) 2 h matin + 3 h après-midi (1 h de topo
 ou bilan) = 6 h

mercredi 5 avril : 2 h dessin

vendredi 7 avril : 3 h


SEMAINE du 24 au 28 avril = 13 h

Lundi 24 avril : 4 h

mardi 25 avril : (1 h d’analyse) 3 h matin + 4 h après-midi = 7 h

mercredi 26 avril : 2 h

vendredi 28 avril : préparations, entrainements à l’oral


SEMAINE du 1° au 5 mai = éval 2 (2° ORAL)

1° mai : off

mardi 2 mai : évaluations 2 (8 h dispo)

mercredi 3 mai : dessin ou prépa dossiers écoles

vendredi 5 mai : évaluations 2 (3 h dispo)


3° période de travail > du 9 au 19 mai / sur 2 semaines


SEMAINE du 9 au 12 mai et SEMAINE du 15 au 19 mai

• réalisation du dossier de synthèse et du diaporama

• réparation des soutenances orales
Fin mai, début juin : 3° ORAL (jury extérieur)


Eva Jospin

samedi 14 janvier 2017

Gustav Klimt

Cet article est "work in progress". Il évoluera pendant ces 15 prochains jours.

Portrait de Gustave Klimt par Egon Schiele - 1913

Gustav Klimt est né le 14 juillet 1862 et mort le 6 février 1918 à Vienne.

Gustav Klimt fut un artiste qui a considérablement influencé les courants esthétiques nouveaux autour de 1900, dont le Jugenstil et l’Art nouveau. Gustav Klimt a réalisé de très nombreuses compositions à personnages, aux sujets allégoriques, répétant souvent les mêmes figures symboliques, de nombreux nus, des portraits, des paysages, des dessins ; il a également été décorateur, peintre de cartons de tapisseries, de cartons de mosaïques, céramiste, lithographe.

Un début de carrière artistique académique
Les premières œuvres de Gustav Klimt, encore assez académiques. Ce fils d'orfèvre-doreur qui a étudié à l'Ecole des arts et métiers de Vienne ouvre en 1880 avec son frère Ernst et son ami Franz Matsch un atelier de décors de théâtre et de peinture murale. Ils travaillent pour les nombreux palais qui se construisent dans la capitale autrichienne.

Une forte influence se fait sentir à cette époque de Paris et notamment des impressionnistes parisiens.

En 1883, G.K. crée un atelier et travaille avec son frère Ernst Klimt, qui est orfèvre ciseleur, et Franz Matsch. Ils réalisent en particulier de nombreuses fresques, allégories et emblèmes dans un style néo-classique académique ; la précision de ses portraits est renommée. Il se voit confier la décoration de murs et plafonds de villas mais aussi de théâtres et édifices publics.

Ainsi jusqu'en 1890, Gustav Klimt a un début de carrière fait d'une solide réputation de peintre décorateur répondant à des demandes officielles de peintures architecturales. Par la suite, son art s'exprimera totalement et librement, comme l'indiquent les inscriptions sur le tableau Nuda Veritas : « Si l’on ne peut par ses actions et son art plaire à tous, il faut choisir de plaire au petit nombre. Plaire à beaucoup n’est pas une solution ».
"Nuda veritas" Gustav Klimt 1899
Dès ses premières commandes personnelles (les pendentifs du grand escalier du Kunsthistorisches Museum), inspiré par les estampes japonaises et le symbolisme, il se dégage des modèles académiques.
1891 - Les pendentifs du grand escalier du Kunsthistorisches Museum. Nekhbet et le sarcophage statuette Isis

1891 - Les pendentifs du grand escalier du Kunsthistorisches Museum. Nekhbet.

La création de la Sécession viennoise
Avec plusieurs de ses amis, dont Koloman Moser, Joseph Maria Olbrich, Carl Moll, Josef Hoffmann, Max Kurzweil, Josef Engelhart et Ernst Stöhr, il crée le 3 avril 1897 le groupe des sécessionnistes qui fonde en janvier 1898 une revue d'art intitulée Ver sacrum, « Printemps sacré ». Le groupe ambitionne de construire un édifice consacré aux arts.
1898 Couverture de la Revue "Ver sacrum" n°1
La revue Ver sacrum devient le moyen d'expression de la Sécession, et le porte-parole de cette volonté de changer le monde.
1897 sang de poisson illustration pour ver sacrum
1898 sorcière illustration pour Ver sacrum

Josef Maria Olbrich parvient à réaliser l'édifice dédié aux arts souhaité par Klimt, le Palais de la Sécession qui donne aux jeunes artistes figuratifs un lieu permanent d'exposition pour leurs œuvres, et cristallise comme une sorte de manifeste les idées du groupe : « À chaque époque son art, à tout art sa liberté ».
1897 - Palais de la sécession - Vienne
Gustave Klimt participe la même année à la fondation de l'Union des artistes figuratifs, appelée la Sécession viennoise avec dix neuf artistes du Künstlerhaus. Cette séparation marque le désir de nouveauté de Klimt et d'une multitude d'autres artistes face à « l'inflexible résistance au changement » de l'académisme viennois, responsable d'un véritable « obscurantisme » artistique, pour se démarquer d’un art jugé trop bourgeois et classique et plus généralement contre l'ordre moral. G.K. devient président de cette association, dont l'objectif est de réformer la vie artistique de l'époque.
Il s'agit aussi de combler le fossé entre les arts dit mineurs, de rapprocher les objets utilitaires et les objets d'art — pour créer une œuvre d'art totale, selon une citation d'Otto Wagner — , de transformer le monde au moyen des arts. Les arts doivent éveiller les consciences et s'éloigner de toute compromission avec l'art et l'académisme établis.
Pour la Sécession, « tous les arts étaient sur un même pied d'égalité, peinture, sculpture, architecture, dessin, photo ». Ils voulaient également prendre en compte la dimension internationale de l'art.
Il n'y a pas véritablement d'unité stylistique de la Sécession viennoise, c'est plutôt un état d'esprit. Il s'agit de promouvoir « les arts contre les colporteurs qui se font passer pour des artistes et qui on intérêt commercial à ne pas laisser l'art s'épanouir », écrit le critique littéraire viennois Hermann Bahr.
Les expositions de la sécession viennoise
G.K. peint en 1898 Palla Athénée, qui marque le début de son émancipation artistique : il y peint la déesse sous les traits d’une femme fatale et s’oppose ainsi à la représentation classique du sujet dans l’art officiel. Il détourne la représentation traditionnelle du sujet, d'inspiration classique, en montrant sous le visage de la déesse une gorgone tirant la langue, représentation traditionnelle de l'époque archaïque. Ce tableau fournit l'affiche de la première exposition de la Sécession qui est organisée en 1898. 
1898 Palla Athénée
1898 Palla Athénée (détail)
La première exposition de la Sécession, dans le Pavillon de la Sécession à Vienne, est dédiée à Beethoven. « Pour la première fois, l'organisation de l'exposition est confiée à un architecte (Josef Hoffman) et on parle alors d''architecte de l'exposition ", raconte Alfred Weidinger. "L'idée est de montrer l'art dans sa globalité."
Gustav Klimt présente sa "Frise Beethoven", une de ses œuvres majeures. Longue de 22 mètres, la frise représente des images évoquées à Klimt par son expérience de la musique, elle exprime son émotion à l'écoute de la "Neuvième symphonie". Sous des figures allongées qui flottent dans les airs, des scènes représentant les tourments humains, où il intègre des feuilles d'or et divers matériaux. L’ornementation et le foisonnement du décor prévalent sur le sujet et l’utilisation abondante de l’or préfigure sa période dorée. Dans son esprit, Klimt réalise une œuvre d'art totale, en réunissant la peinture avec la musique et l'architecture (de par l'utilisation de l'espace, les trois murs, la frise en hauteur, et le bâtiment de la Sécession). Cette œuvre fait de nouveau l'objet de critiques violentes au nom de la morale.
Beethoven Frieze - Gustav Klimt
Beethoven Frieze - Gustav Klimt
Beethoven Frieze - Gustav Klimt
Le « Cycle d’or » de Gustave Klimt culminera avec Le Baiser (1907-1908), son tableau le plus célèbre. Cette même année Klimt fait le portrait d'Emilie Flöge, créatrice de mode, femme moderne et émancipée, rencontrée en 1897 et qui restera sa compagne tout au long de sa vie.
1908 - Le baiser
Les compositions de Gustave Klimt se caractérisent alors par une densité et une occupation de tout l’espace du tableau, formé d’arabesques et de volutes, de mosaïques, de petits motifs ornementaux, et marqué par le travail d’application de feuilles d’or et d’argent. Le sujet, lui, fait une place centrale à la figure féminine, muse, souveraine ou femme-objet, représentée à tous les âges de la vie, dont le visage apparaît comme rapporté à la façon d’un collage. Ces thèmes sont une célébration de la sensualité et du désir, au travers du couple amoureux, et uni dans un baiser, mais aussi une représentation symbolique et allégorique du corps humain dans toute sa fragilité liant l’érotisme avec l’ombre menaçante de la mort.
En 1907, Klimt rencontre le jeune peintre Egon Schiele qu'il va beaucoup influencer : Klimt sera pour lui un modèle et un maître.
Les portraits
En 1898 Sonja Knips et en 1906 Fritza Riedler par Gustav Klimt
Une série de portraits, qui débute en 1898 avec celui de Sonja Knips, fait de Klimt le peintre mondain de la bourgeoisie aisée de Vienne. Lorsqu’il quitte la Sécession en 1905, il s’y consacre davantage ; et ses tableaux représentant Fritza Riedler (1906) ou Adele Bloch-Bauer (1907) fascinent tout autant que celui d'Emilie Flöge.
En 1902 Emilie Fröge et en 1907 Adel Bloch-Bauer par Gustav Klimt
Entre 1904 et 1909, avec l’architecte Josef Hoffmann, Klimt conçoit le Palais Stoclet, à Bruxelles, une œuvre d'art totale et une création Art nouveau viennois. Il y projette une fresque : La Philosophie, La Médecine et La Jurisprudence. Ces toiles commandées par l'université de Vienne pour décorer le hall d'entrée ont été détruites par les nazis en 1945, et presque aucune trace n'a été trouvée. Nous avons donc très peu de représentations de cette œuvre.
La Philosophie, La Jurisprudence et La Médecine- 1901 - Palais Stoclet, Bruxelles.
La médecine. Reproduction couleur originale. 1901


Après 1909, Klimt met de côté la peinture et reprend ses travaux d’arts appliqués : il couvre de mosaïques murales la salle à manger. Il réalise alors pour Adolphe Stoclet « L’Attente et L’Accomplissement » dont la richesse décorative explose par l’accumulation de motifs décoratifs stylisés et l’utilisation de matières précieuses, pierres, émaux, métal et faïence.
L'attente et l'Accomplissement - 1909 Palais Stoclet - Bruxelles

La femme
"Qu'est-ce qui distingue Gustav Klimt ? Il montre l'homme, la femme, tels qu'ils sont. Chez les préraphaélites, le nu était idéalisé. Klimt, lui, le présente comme dans un miroir. Dans Nuda veritas, "on voit sur la peau du modèle les marques laissées par la lingerie".

"Dans la Vienne de 1900, le sujet qui domine la démarche artistique, c'est la femme". Et Klimt, qui a toujours vécu avec sa mère et ses sœurs, "observait les femmes dans leur intimité. Il a peint des femmes enceintes, ce qui a fait scandale".
1903 - L'espoir
Toujours scandaleuse, la figure biblique de Judith tenant la tête coupée d'Holopherne est représentée nue dans un décor luxuriant et doré.
Judith et Holopherne par Artemisia Gentileschi en 1614  et pat Klimt en 1901
Artisanat d’art

Un artisanat d'art de haute qualité, élément important de la Sécession viennoise, est représenté avec des meubles, de somptueuses broches de Josef Hoffman et Wiener Werkstätte, des céramiques de Michael Polowny.

Paysages

1905 Fleurs dans un jardin et Rosiers sous les arbres
En 1908 Klimt participe, avec ses amis qui avaient également quitté la Sécession, à la dernière exposition collective. Il se consacre ensuite à la peinture de paysages, ou de scènes allégoriques de plus en plus stylisées et aux couleurs vives. Le style ornemental et la prédominance de l’or s’effacent peu à peu au profit de la couleur.
C’est Emilie Flöge qui fait découvrir à Klimt les bords du lac D’Attersee où il séjourna presque tous les étés. Cette nature lui inspire de nombreux tableaux paysagistes : Fleurs dans un jardin et Rosiers sous les arbres, 1905 ; Les Coquelicots, 1907 ; L’Ile sur le lac, 1910 ; Vue de Malcesine et Eglise à Cassone, 1913. Klimt semble abolir la profondeur, aplanir les surfaces et traiter de façon unidimensionnelle le tableau : là où l’or avait cette fonction il utilise maintenant l’harmonie des couleurs et des jeux de lumière qui confèrent au paysage une atmosphère de tranquillité.

1905 Les coquelicots et 1907 L'ile sur le lac

1910 Eglise à Cassone et vue de Malcesine
Klimt privilégie des formats de toile carrée, avec une absence totale de personnages, ce qui donne une ambiance de particulière sérénité. Ces tableaux sont peints « sur le vif » et terminés en atelier.

Klimt a beaucoup dessiné. Le catalogue raisonné de ses dessins comporte plus de 3 700 numéros mais il est probable que ce nombre soit largement sous évalué, l'artiste n'étant guère conservateur de ses feuillets.

Si Egon Schiele et Oskar Kokoschka furent ses disciples directs, c’est tout le mouvement sécessionniste qui le considéra comme le précurseur de l’abstraction et le principal représentant du Jugendstil (Art nouveau) viennois.

Références Web et plus :
http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/evenements/gustav-klimt-et-la-secession-viennoise-a-la-pinacotheque-211975

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustav_Klimt

http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/vs1898/0349?sid=e7ed282c3bda92a6e5388c47cf148d62

http://www.bnf.fr/documents/biblio_klimt.pdf

http://www.bellessoirees.umontreal.ca/documents/pdf/PLAN_S%C3%A9cession_BS.pdf

https://www.centrepompidou.fr/media/document/42/6b/426b193503cbfad7e6a0023a5f259523/normal.pdf

https://www.andurand.net/HdA/premiereL/Symbolisme/LaSecessionViennoise.pdf

http://www.panoramadelart.com/klimt-les-trois-ages-de-la-femme
Un focus précédent sur Gustave Klimt, dans ARSAlive

Les différentes phase du chantier INSPIRED Klimt

 
Gustav Klimt - Déesse Hygie - Frise Médecine

1STD2A Lycée public Eugène Livet Nantes
janvier - février 2017 - chantier INSPIRED KLIMT


INSPIRED KLIMT

Analyses d’images de Gustave Klimt
  • décomposition des signes plastiques. Fabrication d’une typologie de signes. [planches format raisin]
  • composition à partir des signes extraits avec transposition des couleurs. [planches format grand aigle]
Exercice 
  • infographie à partir de l’exemple des couvertures des éditions zulma (David Pierson).
  • remplissage du plan et gammes colorées [Illustrator + prof de math]
Démarche créative
  • bureau de style
  • cahier de tendances collages et peintures [thème hippie, romantisme, bohème, etc. ?]
Topos ATC
  • Gustave Klimt
  • La sécession viennoise
Potentiel
  • exemple des collant weill
  • fibre textile La Gobinière
  • mise au raccord tapisserie all over

Images de Klimt

Répertoire d'images de Gustave Klimt destinées à l'analyse
  1. décomposition des signes plastiques. Fabrication d’une typologie de signes. [planches format raisin]
  2. composition à partir des signes extraits avec transposition des couleurs. [planches format grand aigle]