mercredi 23 avril 2014

Fiches d'œuvre de l'exposition "Série limitée"


Simon Galinier / Ablutions. / 26 mars 2014. / terres glaises/bois/plexiglas. / 20 cm, / 22 cm / 8 cm.
Cette oeuvre est un hommage à l’artiste Constantin Brancusi, par la réutilisation d’une pièce reprenant son protocole de travail et ses intentions. Ablution est donc une oeuvre exprimant mes goûts et mes préférences dans le domaine de l’art contemporain.
Les formes de ma sculpture rappellent la silhouette d’un éléphanteau se lavant à l’aide de sa trompe, créant un mouvement et un lien direct entre la ville de Nantes et son éléphant, la vedette des Machines de l’Ile. Le titre de cette pièce rappelle la purification ritualisée par le lavage du corps.
Le spectateur peut prendre connaissance de ces liens, qui le guideront dans son interprétation et sa compréhension de l’oeuvre. L’art prend un rôle didactique, puisqu’il s’agit de faire appel au spectateur et à sa capacité d’analyser et d’interpréter une sculpture, afin de la comprendre. L’art influence notre vie quotidienne et il est dommage de ne pas s’y intéresser davantage.
A travers cette sculpture l’harmonie, ainsi que la beauté des formes et de la simplicité, sont mises en valeur par une reconnaissance directe du principe d’épuration des lignes constructrices de l’animal.


Lucas BERNARD / Anamorphose / Avril 2014 / Blanc de Meudon sur Arbres / Arbres peints dans une zone de 200 m2
Provoquer la curiosité du lycéen qui traverse la cour de récréation. Tel est le but
recherché. Faire tourner l’intéressé(e) autour des arbres, le solliciter, l’intriguer, le questionner,
l’agacer aussi parfois, bref, le faire réagir. Qu’il cherche un point de vue, en se déplacant, un
angle de vue, une facon de regarder, qui donnerait un sens a` ces arbres peinturlurés. Qu’il se
stoppe dans son quotidien, rien qu’un instant, afin d’essayer de comprendre, de se poser face a`
ces arbres, devant lesquels il y a encore quelques semaine, ils passaient sans regarder.
Remarquer quelque chose, penser avoir trouver, douter, e^tre fier ou bien décu. Jouer le jeu de
l’artiste, s’ouvrir. Réfléchir, rien qu’un instant au sens de ces "traces" blanches sur ces
arbres. Pour qui ? Pourquoi ? Qu’est-ce que ca signifie ? Certain, les moins patient, les plus
fermés, jugeront ce travail futile, ou bien n’y pre^terons tout simplement pas intention, les
autres, plus observateurs, plus avisés, comprendront, et je l’espère, apprécieront.


JOLLY Kimberley / Blue circle / 50 cm x 50 cm x 15 cm / carton, papier journal, grillage, fil de fer, fil, peinture
Ma sculpture Blue circle est une oeuvre liée au mouvement du Constructivisme. En la réalisant, j'ai totalement oublié le rapport au réel. Je ne voulais rien évoqué de particulier. Pour moi, chaque chose faite, chaque chose vue ou chaque chose vécue n'a pas forcément un sens ou une signification précise. Je veux ne veut pas que cette sculpture soit enfermé dans un cadre particulier. Je laisse le choix aux spectateurs de donner une signification ou non à cette sculpture. Je laisse libre court à l'imagination.


Paol Darcel / Catapulte / Inox / 22 x 2x 0,2 cm / 4 avril 2014
Catapulte est inspirée des ready-mades de Marcel Duchamp comme Fontaine ou Hérisson.
Le protocole du Ready-Made consiste en cinq étapes qui distinguent un ready-made d'un banal
objet du quotidien : désigner un objet manufacturé, « tout fait » auquel l'artiste n'apporte aucune
modification, sortir cet objet de son contexte courant, le signer et le date (lui donnant ainsi une
nouvelle naissance), lui donner un titre décalé mais logique, et le renverser afin de l'exposer sous un
angle insolite.
L'acte d'exposer est une des étapes essentielles qui participe à la métamorphose de l'objet en oeuvre,
car c'est une prise de position de la part de la personne qui choisit de l'exposer de considérer « une
simple fourchette » comme une oeuvre d'art et de dire « ceci n'est pas une fourchette». Ainsi-fait,
cette personne s'expose aux critiques conservatrices qui refusent d'accorder le statut d' oeuvre d'art à
une « vulgaire fourchette », parce qu'elle n'est pas le résultat d'un quelconque savoir faire manuel et
parce qu'elle n'est pas « belle ».
Catapulte est le résultat d'un processus de création intellectuel. Elle exprime le paradoxe entre sa
fonction d'origine qui est de manger sans se salir et l'action de gaspiller de la nourriture pour salir,
issue de la transposition de la fonction de catapulte à une fourchette. Le lieu quant à lui à été choisi
par rapport à deux facteurs, la visibilité par un nombre conséquent de personnes, et le lien par la
proximité du self d'où provient la fourchette.


PINTE Clémence / "Ceux qui ont le péché dans le coeur mais la parole séduisante, ressemblent à la cruche enduite de nectar mais pleine de poison." / 2014 / Plexiglas, sérigraphies industrielles, or aérosol, tasseaux et plaque de bois.
Cette oeuvre donne une interprétation personnelle d' une citation: "ceux qui ont le péché dans le coeur, mais la parole séduisante, ressemblent à la cruche enduite de nectar mais pleine de poison".
Il s'agit d'une consatation de la société de notre temps en la tournant en dérision par des symboles stéréotypés et non, une critique assidue de celle-ci. Mon oeuvre illustre un fait connu de tous: les industriels essayent de tirer profit du consommateur. Ce cliché étant illustré par l'ensemble des éléments de mon oeuvre mais aussi par une partie du titre de celle-ci "ceux qui ont le péché dans le coeur". Cette partie de la citation n'existe pas plastiquement. Le spectateur doit, de lui-même, comprendre en regardant l'ensemble de mon travail, qu'il s'agit d'une périphrase définissant les industriels et leur objectif principal à savoir: gagner beaucoup d'argent et par tous les moyens.
Il s'agit d'une oeuvre composée de deux grands ensembles. Tout d'abord une bouteille en or, représentant, en premier lieu, de par son clinquant, le "PACKAGING" mis en place par la publicité: "la cruche enduite de nectar". Cette bouteille en or, représente en second lieu, les publicitaires, illustrés eux-même, par "la parole séduisante"
L'autre partie de l'oeuvre est composée d'une accumulation de flaques, crées à partir de sérigraphies industrielles, plaquées de façon désordonnées entre deux découpes de plexiglas identiques. L'aspect désordonné représente le fluide, tout comme la brillance et les effets de reflets provoqués par le soleil sur le plexiglas. Les sérigraphies industrielles appartiennent à une grande marque d'eau française"cristaline". L'accumulation de sérigraphies entre des plaques se dirigeant vers l'eau d'une mare représente l'eau payante rejoignant l'eau gratuite. J'ai symbolisé "Le poison" à travers les marques, l'appartenance d'un élément gratuit, naturel, que l'on peut trouver au quotidien, transformé grâce à un bel emballage afin de se faire des bénefices.


Gwendoline Le Roux / We all scream for the ice cream !  : 2 m30 de hauteur sur 2m10 de largueur  / structure en grillage, nappe en papier, papier journal, colle à tapisserie, peinture acrylique et vernis ; carton peint et vernis, planche de bois, grands draps blancs, vrai parapluie.
Premièrement j’ai tout de suite imaginé une glace au sommet de ce banc, je me suis dit alors que je n’étais surement pas la seule à avoir imaginé cela, ou du moins, si les gens ne l’avaient pas imaginé, je voulais qu’ils se rendent compte de cette évidence. J’ai voulu en la concevant, créer un effet de surprise et attirer le regard dessus par sa taille et par ses couleurs vives ; qu’on ait presque envie de la manger en la regardant. Plus profondément l’objectif de cette sculpture est aussi de refléter la société de consommation, une glace est un produit mondialisé et qui plait à beaucoup. Les gens aiment la glace, tout comme les frites, c’est un produit calorique populaire que l’on retrouve partout.
Le titre : « We all scream for the ice cream ! » signifie « Crions tous pour la glace! » .J’ai choisi de nommer ma sculpture ainsi car cela fait bien ressortir l’idée de consommation, le fait que tout le monde aime la glace et que l’on en consomme en masse. Le fait qu’elle soit géante impose l’action du « cri », acte qui est également exagéré. Avec cette intention elle respecte le message du Popart qui concerne donc la société de consommation. Je me suis inspirée de Claes Oldenburg car lui aussi fait des oeuvres aux tailles surdimensionnées, ce qui les rend inévitables.


Florian Petiteau / the bees and birds show / béton cellulaire, os, peinture, végétal, papier, plastique, grillage. / 40 x 18 x 10 cm
La mort, tel un corbeau plane au dessus de nos têtes. Inspirant la crainte depuis la nuit des temps, ses représentations ne symbolisent que noirceur, dégoût et tristesse. Mais qu’en savons nous vraiment ? Sans la mort de l’automne, le printemps n’aurait pas lieu d’exister ? Pourquoi la mort ne serait-elle pas une explosion de couleur et de bonheur euphorisante ? C’est le pourquoi de cette sculpture surréaliste où je livre une interprétation personnelle de ce que pourrait être la mort, de son rôle dans la vie et où chaque spectateur peut y trouver une signification et des références différentes. Les codes se cassent, Jésus devient une jeune fille blonde et nue assise dans l’univers in utero de la mort qui prend ici les traits d’un oiseau décomposé dans un nid fleuri au milieux des abeilles et des plantes parquées par un grillage brisé. La mort pétillante de couleurs côtoie une représentante de la vie au tain blafard, alors une question se pose : et si nous étions du mauvais côté de la barrière ? Le bonheur que nous cherchons tant dans notre vie ne serait-il pas plutôt dans l’au-delà ?

CHARLINE GAUTIER / FAKE SHIT / 2014 / MOUSSE EXPANSIBLE/ BOMBE AEROSOLE / 60 X 40 X 20 cm
FAKE SHIT EST UNE SCULPTURE COMTEMPORAINE QUI A
POUR BUT DE MATÉRIALISER ET DE GÉNÉRALISER LA MERDE
DE NOTRE SOCIÉTÉ. EN CRÉANT CETTE MATIÈRE FÉCALE
ROSE, ON CHERCHE À NOUS HEURTER ET À NOUS STIMULER
PAR TOUT L’EXCÈS QU’INSPIRENT LES MATÉRIAUX. LA
MOUSSE EXPANSIBLE EST CARACTÉRISÉE PAR SON INFLATION
À SON UTILISATION DE PLUS CE ROSE SI INTENSE ET BRILLANT
PROVOQUE UN SENTIMENT DE MALAISE ET GONFLE LA
SCULPTURE D’UN TROP INDEFINI .DE PLUS, LORSQUE L’ON
RENCONTRE CETTE MASSE INFORME ET INATTENDUE, NOTRE
ESPRIT EST IMMÉDIATEMENT POUSSER VERS
L’INTERROGATION ET LA CURIOSITÉ. TANT DE SENTIMENTS
QUE L’ARTISTE PREND PLAISIR À INSPIRER AUX
OBSERVATEURS. MALGRÉ LE FAIT QUE L’ARTISTE SOUHAITE
QUE CHACUN Y VOIT CE QU’IL DÉSIRE, ELLE Y ENGAGE
COMME MÊME UNE SIGNIFICATION UNIVERSELLE, CELLE DE
L’EXCÈS QUI ENCOMBRE NOS VIES ET DONC À SE DEMANDER
PERSONNELLEMENT QU’EST-CE-QUI EST EN SUPERFLU DANS
LA NOTRE.


Paupéré Emma / La statut dans le ciel / Avril 2014 / Cloître lycée Eugène livet / Sculpture essentiellement réalisée en papier (journal, papier de soie, papier kraft)
« Si une émotion se situait entre la fin de l’ère de la réalité et Le château dans le ciel (Hayao Miyazaki), alors le travail d’Émilie Faïf, aussi écorchant qu’un rocher sertie de cadenas (Tatiana Trouvé) serait sa juste transcription. Oscillant entre rêve et hyper réalité, entre conscient et peur du soir. » J’ai découvert les travaux d’Émilie Faif au travers de créations d’Isabelle Marant. En voyant ces robes blanches flotter légèrement et entourées d’une multitude de lanternes en dentelles, j’ai tout de suite visualisé mon projet futur. Une sculpture qui romprait avec la traditionnel sculpture de bronze, et même, qui contrasterai avec celle-ci : une sculpture sans corps .j’ai choisie d’épouser les contours d’un corps imaginaire, avec des matériaux légers. Essentiellement en papier blanc, pour un esprit de liberté, la sculpture est accompagnée de lampions qui forment un genre de cocon. J’imagine la retranscription d’un monde, ou d’un rêve qu’on aime à rejoindre pour s’échapper , un univers doux. j’ai choisie de l’installée dans une des arches du cloître afin de renforcer cette idée de rêve/réalité, grâce à la différence entre les lourdes pierres froides du cloitre et le beau paysage (qui laisse entrer la lumière) de la cour. Plusieurs personnes ont interprétés la sculpture comme un ange, ou encore un genre de spectre blanc , alors du rêve au cauchemar, à chacun sa vision de la chose.



Camille Clermont / « HELP » / Collants synthétiques, argile, tissus + anneaux métalliques, anneaux en fil électrique, fil en nylon.
Pour confectionner ma sculpture, je me suis inspirée de trois artistes, dont
j'ai mélangé les techniques et les intentions. J'ai utilisé les techniques de
suspension de collants synthétiques, influencée par les travaux d'Ernesto
Neto, et le fait qu'on puisse traverser l’oeuvre, voire la toucher, et qu'elle
s'empare d'une partie, au moins, de l'espace. Le choix de mains et de pieds
vient des oeuvres de Carl Jara et Emil Alzamora, où les membres sont
anormalement allongés. En associant les deux, grâce à l'élasticité des
collants, j'ai voulu rendre ce même aspect, d'allongement.
Le fait que le support soit noir, donne l'impression que les mains et pieds
proviennent d'une sorte de trou noir, ou d'un néant, ils semblent s'en
échapper. Le plafond étant noir également, cela permet à la sculpture de
se confondre dans le lieu. Le drap n'est pas tendu, mais cela se rapproche
des oeuvres de Neto, donne un effet informe et aléatoire et permet de
distinguer les renflements que crée la gravité. Les mains et les pieds sont
emprisonnés dans le collant, et pourtant, grâce à la gravité, ils tentent de
s'en échapper, en étirant ce dernier au maximum. Ce qui rappelle les
sculptures de sable de Carl Jara : la contrainte, ici des pieds et des mains,
qui sont retenus par l’élasticité du collant. C'est comme un appel au
secours, c'est pourquoi j'ai appelé mon oeuvre Help. L'aspect de ma
sculpture devait dégager quelque chose d'angoissant, de pesant et
l'intention est d'intriguer, d'une manière effrayante. Le visiteur peut se
retrouver , lorsqu'il est juste en dessous, entouré de toutes ces mains et
tous ces pieds, ce qui peut être perturbant et inquiétant.



Alexis VILAÇA / ICI ET LÀ / Bois de sapin, peinture acrylique / 80 x 60 cm
Cette sculpture est composé de plusieurs éléments en bois peint à l'acrylique noire qui forment, ensembles, une seule et même structure. Ces éléments sont placés de manière à ce que plusieurs points de vues soient possibles. En effet, suivant le lieu où l'on se trouve, on peut soit apercevoir des débuts de lettres sans qu'elle nous apparaissent correctement formées (dans ce cas, on ne se trouve pas sur un des deux points définis), soit le mot « ICI » (quand on suit la flèche et le point placé sur le sol de la cour), soit le mot « LÁ (quand on est placés sur la flèche disposée sur le sol de la « passerelle » du bâtiment T, et qu'on regarde au travers du cadre mis en place entre les rambardes.). Elle a été conçu comme un hommage aux réalisations de l'artiste suisse Markus Raetz. En effet, elle reprend divers principes de ce dernier et puise son inspiration dans les grandes caractéristique de son oeuvre.
Elle utilise la technique de l'anamorphose pour confronter deux mots différents et opposé qui sont, pourtant sur une seule et même structure. L'hommage fait au sculpteur réside dans le choix des mots qu'on peut y lire. En effet ils font référence à l'importance des différences de points de vues dans les travaux de l'artiste suisse et décrivent le fonctionnement de ceux-ci : pour lire le « ICI » puis
le « LÁ », il faut concrètement se déplacer « d'ici » et aller vers « là ». Il s'agit en quelque sorte d'une formule générale qui peut décrire la plupart des sculpture typographiques de Markus Raetz. Il suffit, pour cela de remplacé les deux mots ICI et LA par d'autres opposés comme le oui et le non, le tout et le rien, ou encire maintenant et le jamais. Elle joue aussi sur cette ambiguïté dans l'explication qu'on doit en faire : « il faut être ici pour lire 'là', et être là pour lire ' ici ' ».


Maëlle Hérault  / [S.O.D.A.] Société Obsédée par le Désir d’Accumulation  / Canettes aluminium / grillage / contreplaqué
3 x 50*50*40 cm
[S.O.D.A.] Société Obsédée par le Désir d’Accumulation. Un titre en acronyme qui en dit long sur l’oeuvre. D’abord, un clin d’oeil aux centaines de canettes de soda réparties dans les trois cubes en grillage constituant l’oeuvre. Une accumulation donc, inspirée de l’artiste Ar-man. Ces canettes sont volontairement en contraste avec le béton et la végétation, très présents au lycée Livet, mais en lien avec les ly-céens, gros consommateurs, autant du contenu que des contenants. La grosse variété des marques, les couleurs, le métal, attirent l’oeil et égaillent ce lieu, devenu banal, qu’est le centre de la cour des élèves. On y crée un regard neuf, la forme des trois éléments étant parfaite-ment calquée sur celle des éléments de béton déjà existants, créant ainsi un lien visible avec le lieu. Leur installation auprès des cubes exis-tants ainsi que la solidité du grillage incite à se comporter avec l’oeuvre comme avec les pièces de béton : les déplacer, s’y assoir. La deu-xième partie du titre rappelle au spectateur à quel point il peut cumuler des objets, les jetant ou non : on lui montre ici ses déchets. Une oeuvre donc, finalement très vivante.


Noémie Le Coz / Circle / 7 avril 2012 / Bois, lierre, fleurs, feuilles et eau / 40 cm de diamètre / 20 cm de hauteur
« Circle » est une sculpture entièrement fabriquée avec des éléments présent sur le lieu (parc du lycée). Elle flotte sur l'eau grâce à son socle de bois, et se déplace dans l'eau par le souffle du vent.
C'est une sculpture qui s'inscrit dans le mouvement du land art. En effet elle a été assemblée avec des matériaux naturels (bois, lierre, eau) et elle se détruira naturellement (pluie, vent), sans intervention de l'homme. Elle respecte parfaitement le lieu et l'environnement dans lequel elle se trouve (pas de destruction, ou modification du lieu).
Ses formes circulaires rappellent les éléments qui l'entoure (le bassin, l'eau, la fontaine au milieu de l'eau). Elle apparaît légère comme le vent (les feuilles de lierre accentue cette effet), mais fragile comme les fines branches dont elle est composée. Le vert des feuilles de lierre rappelle celui des arbres autour d'elle. Les fleurs blanches lui donne un aspect poétique, doux et calme, mais aussi celui d'une grande fragilité.
Sa petite taille et ses couleurs lui permettent de se confondre dans son environnement. Le
spectateur est obligé de s'approcher du bassin afin de pouvoir observer la sculpture et ses reflets.


Elen Pras / DOWNHOLE  / Passoires en inox / LED / Bras de lampe / Skateboard / Fil de pêche
En choisissant de s’inspirer des codes du mouvement Dada, Elen Pras nous propose ici tout un jeu autour du détournement d’objet et notamment avec cet objet de tous les jours : la passoire. Fusionnant entre eux différents objets hétéroclites, elle va ainsi recréer des luminaires. Au nombre de 3, on peut en retrouver un suspendu à 3 mètres du sol juste au-dessus de notre tête (voir photographie ci-dessus) ainsi que deux autres posés au sol juste en dessous. Le mot « downhole » (« au fond du trou » en anglais) reprend l’idée que la lumière est filtrée à travers les trous de ces passoires et incite le spectateur à regarder « au fond du trou » pour voir d’où provient cette lumière.


PETITEAU Valentin / Le Tipi / Parpaings en béton et pommes / Hauteur : 57 cm Profondeur : 16 cm Largeur (au socle) : 68 cm
Cette œuvre est une sculpture de Valentin PETITEAU, elle est fortement inspirée de la sculpture de
Giovanni ANSELMO « Structure qui mange ». Elle s'inscrit dans le mouvement de l'Arte Povera,
notamment grâce aux matériaux qui la compose, qui sont des matériaux de récupération, mais
aussi par l'objectif de réflexion qui a qui a prévalu lors de sa conception. Le sculpteur est parti avec
comme seul objectif celui de créer une sculpture dans un lieux délaissé et a fini par réussir à
proposer au publique une installation qui lui plaît grâce à ses différentes recherches et réflexions
pour la produire. Pour l'artiste cette sculpture est a la fois une représentation des cycles de la vie
et de la matière, mais aussi une représentation pessimiste de notre société consumériste qu'il
dépeint seulement grâce à quelques pommes et deux parpaings de bordure de terrasse. Pendant
une semaine d'exposition, l’oeuvre a évoluée par le renouvellement journalier de la pomme
principale. Cette œuvre est conceptuelle, l'interprétation du public est donc libre et est même
recherchée.


Salomé Valin-Guénégo / Sans-titre / 2014 / Bois, plaques de verre, pointes, plastique, bouchons de liège. / 40 x 30 cm , profondeur 3,5 cm
Cette sculpture vous questionne, elle vous
surprend par son concept. Comme vous le voyez, des
fruits et des légumes sont « emprisonnés » dans un
contenant inhabituel. Ces cadres contiennent des
composts différents, l'un est décomposé et l'autre
commence à peine à se dégrader. Les deux composts
montrent des étapes différentes de la décomposition,
telle une société matérialiste qui s'enterre sous sa
propre consommation. Cependant, cette destruction
peut également annoncer une renaissance : celle d'une
société nouvelle qui donnerait une place plus
importante à la nature, grâce au compost. Ce monde
inédit sera ansi plus écologique et durable.
L'encadrement du compost permet de se
questionner sur le statut de l'oeuvre d'art, et de mettre
en valeur ce que nous considérons n'être que du
déchet. Une réflexion sur les fondements de l'art peut
ainsi s'amorcer. De plus, le compost exprime la
renaissance par sa faculté de pouvoir transformer de
petites graines en de magnifiques plantes ; cet engrais
peut jouer un rôle déterminant dans une future société
écologique.


Maëlys Audren / CRACKS / verre, plastique, bois, béton, plaque de verre feuilleté format A4, bout de verre brisés 3 cm x 30 cm, socle de bois 9 cm x 14 cm, socle de béton 50 cm x 50 cm
Inspiré de l'artiste Robert Morris qui a fait du minimalisme et de l'anticonformisme, cette oeuvre a
pour but de valoriser la matière par son défaut.
Robert Morris utilise souvent de la laine de feutre pour réaliser ses oeuvres. Pour ne pas copier
complètement l'artiste, j'ai choisi de mettre en avant le défaut du verre et de le rendre beau.
Cette idée m'est venu le jour où j'ai brisé la table en verre de mon père. Au moment où la table avait
touché le sol, elle se fissura et se brisa en d’innombrable petits morceaux. Le soleil qui pénétrait par
la fenêtre éclairai les ces petits bouts de verres qui à leur tour étincelaient. On aurait dit des milliers
de petits diamants.
J'ai confondu les deux mouvements artistiques ; le minimalisme et l'anticonformisme. Je valorise le
défaut du verre qui est sa fragilité puis j'utilise des matériaux simples et géométriques sans chercher
à esthétiser leurs formes.


Emma marichal  / La Fonte du Luxe  / Verre/colle (silicone)
« La fonte du luxe », une sculpture se voulant représentative d’une réalité actuelle, qui concerne la consommation en général, en particulier dans le domaine du luxe. C’est grâce à une analyse sur César et ses différentes oeuvres, qu’une chose est devenue évidente : l’artiste veut montrer que le luxe n’est finalement rien, qu’il s’agit seulement d’une marque apposée sur un objet, et célèbre grâce à la réputation qu’on lui donne. Pourquoi ne pas faire la même chose?  Je prends un objet, lui fait subir des transformations (à la manière de César) puis lui donne un nom et une signature.
Evidemment, elle n’aura pas la même réputation qu’un objet de marque, c’est pour cela que j'ai choisi un objet en possédant déjà une. Il fallait que le visiteur connaisse le flacon de parfum, cette célèbre marque, pour qu'ensuite il soit plus facile pour lui d'en déduire le message. Ce message, c’est montrer à quel point la société de consommation peut être fragile, et comment la mentalité des consommateurs est influençable. Jamais ils n’auraient eu l’idée d’acheter une voiture compressée car elle devient totalement inutile. Mais ce n’est pas n'importe quelle voiture ni n'importe quelle presse, sous la directive de César !
Et c'est là qu'un objet normalement sans valeur devient une sculpture désirée, simplement grâce à une célèbre signature (et le prix qui va avec).




Focus sur ... Gustav Klimt

Gustav Klimt & la Sécession

Le mouvement de la Sécession en général et Gustav Klimt en particulier sont des sources très riches pour nos questionnements sur couleurs et ornements.
Judith et la tête de Holopherne, 1901, Belvédère à Vienne
Wikipedia nous offre une bonne source d'information à explorer.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gustav_Klimt
Son œuvre comprend 230 tableaux, dont 54 tableaux représentant des paysages. Ses principaux travaux incluent les peintures, les fresques, les croquis et autres objets d'art, dont plusieurs sont exposés à la galerie Vienna Secession. La profusion des détails, la richesse des décors et de la coloration en sont caractéristiques, ainsi que la précision des portraits. Il utilise souvent les formes phalliques dans ces œuvres notamment dans Judith 2 (1909), dans Le Baiser (1907-1908) mais surtout dans Danaë (1907). Un des thèmes récurrents du travail de Klimt est la femme dominatrice personnifiée par la femme fatale.
Klimt est connu pour son utilisation de l'or dans les peintures, qu'il découvre après avoir vu des mosaïques byzantines de Ravenne : voir le tableau de droite, Judith I, peint en 1901. Mais ses inspirations sont éclectiques. Les historiens de l'art répertorient des inspirations aussi diverses que celles de la Grèce classique, minoenne et égyptienne. Il est aussi inspiré par les ciselures d'Albrecht Dürer, les peintures européennes de la fin du Moyen Âge et de l'école Japonaise de Rimpa.
Klimt peint également quelques paysages, privilégiant une toile carrée (comme beaucoup d'artistes de la Sécession), avec une absence totale de personnages, ce qui donne une ambiance de particulière sérénité. Ces tableaux sont peints « sur le vif » et terminés en atelier.
Klimt a beaucoup dessiné. Le catalogue raisonné de ses dessins comporte plus de 3700 numéros mais il est probable que ce nombre soit largement sous évalué, l'artiste n'étant guère conservateur de ses feuillets.

Portrait d'Adèle Bloch-Bauer I, peinture à l'huile (1907), 138 × 138 cm, musée new-yorkais Neue Galerie
La Sécession viennoise
Réunis par l’idée de changer la société par les arts, des artistes forment en 1892 le groupe dit de la « Sécession viennoise », actif jusqu’en 1906. Leur intention est d’opérer une fusion des disciplines artistiques, incluant musique et théâtre, et d’ouvrir les frontières entre l’art et l’artisanat. En 1897, Josef Maria Olbrich construit à Vienne le pavillon de la Sécession. Au-dessus de l’entrée figure une devise en allemand du critique d’art Ludwig Hevesi qui signifie « à l’époque son art, à l’art sa liberté ». 
Disposés sur la façade à gauche de l’entrée, les mots Ver Sacrum (« printemps sacré » en latin) renvoient au titre d’une revue fondée par les artistes de la Sécession, éditée de 1897 à 1903. Membre fondateur et président du groupe, Gustav Klimt y affirme ses convictions. Au raffinement et à la modernité de ses peintures répond la production très soignée de la Wiener Werkstätte et de créateurs de meubles et d’objets d’art comme Joseph Hoffmann. Cet atelier viennois continua à inspirer d’autres peintres comme Kokoschka et Schiele, même après leur passage du symbolisme à l’expressionnisme. S’ils reprennent certains principes décoratifs de Klimt qu’ils vénèrent, ces peintres tendront dans leurs tableaux à laisser la marque du chaos dans lequel bascule la société du début du XXe siècle. La Sécession rêve de l’œuvre d’art total qui puisse combiner l’architecture, l’aménagement intérieur et la peinture. Cette union des arts trouve un bel aboutissement avec le palais Stoclet de Bruxelles, pour lequel Klimt a composé le célèbre Baiser.

L'Espoir II, 1907 - 1908, Huile sur Toile, 110 × 110 cm, Museum d'Art Moderne de New-York
Voir également :
  1. Jugendstil et Herbert Bayer (Typographie) dans l'encyclopædia universalis
  2. Un article plus difficile mais passionnant avec un regard sur la typographie jugenstil : http://www.revue-textimage.com/04_a_la_lettre/philizot2.html
La partie basse de la Médecine, 1900/1907, montrant la déesse Hygie

mardi 15 avril 2014

Focus sur... Mark Rothko

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Tout frais.
Vous pouvez écouter ici l'émission [1 heure] Une vie Une œuvre [France Culture] 
consacrée à Mark Rothko :
<Ecouter MR sur Francecu

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Geneviève Vidal donne à lire un long texte qui visite l'œuvre de Rothko
au regard de sa vie d'homme :
http://vidal.genevieve.pagesperso-orange.fr/rothko/fine_fram.htm

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L'exposition Rothko au Musée d'Art Moderne de Paris en 1999. J'y avait fait la queue à l'entrée pendant 2 heures. Journal d'Antenne2 de l'époque [INA].



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AB EX NY, le site de l'Abstraction Expressionisme du MOMA à New-York. Un très bon parcours didactique dans la collection, dont les œuvres de Rothko [in english] :
https://fr.khanacademy.org/partner-content/MoMA/moma-abstract-expressionism/v/moma-mark-rothko

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ROTHKOCOLORFIELDS, un site d'étudiants consacrés à des articles sur l'œuvre de Mark Rothko :
http://rothkocolorfields.wordpress.com/about/

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Immersion à 360° dans l'exposition Mark Rothko à la TATE de Londres :
http://www2.tate.org.uk/rothko/

Des monographies de couleurs

O & Y / Rothko / 1956
En 2011/2012, Avec les terminales STD2A du lycée Livet de Nantes, nous avons effectué des recherches documentaires deux heures par semaine au sein du CDI.
En mars 2012, il s'est agit que chacun(e) s'attache à effectuer et rédiger la monographie d'une couleur.
Vous pouvez trouver ici de nombreuses informations sur les couleurs. 
Faites cependant attention à ne pas vraiment tenir compte des informations sur les symboliques, souvent sujettes à caution. Mais lorsque les élèves ont bien sourcé leurs renseignements, ces articles sont une mine d'informations.

monographies de couleurs

Focus 2013

Chantier Venise, récapitulatif

Théâtre de papier
 

Voyage à Venise [20 au 26 Septembre 2013]

Chantier Urban sketchers, retrospective

La Battle A/R avec les TSTD2A de Montaigu
 

Chantier Série limitée, retrospective

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Chantier intimité, récapitulatif


Planche Valentin

jeudi 10 avril 2014

Déroulé des cours janvier - mai 2014

Premières STD2A 2013/14
déroulé des cours 2014

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Vacances Noël
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semaine 2 [6 au 10 janvier]

lundi 6 janvier [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Théâtre de papier étape 2 jeu d'échelle b/ 1/2 Vous fabriquez des storyboard qui montrent la chronologie de la transformation, l’évolution de la «réalité» jusqu’à la «rupture d’échelle». Moyens techniques : Dessins rapidement croqués.

mardi 7 janvier [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Théâtre de papier étape 2 jeu d'échelle b/ 2/2

mercredi 8 janvier [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Théâtre de papier étape 3 mutualisation des idées. 1/2

jeudi 9 janvier [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• corrections cloisons

vendredi 10 janvier  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Théâtre de papier étape 3 mutualisation des idées. 2/2

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semaine 3 [13 au 17 janvier]

lundi 13 janvier [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Théâtre de papier étape 4 démarche créa. 1/5

mardi 14 janvier [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Théâtre de papier étape 4 démarche créa. 2/5

mercredi 15 janvier [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Théâtre de papier étape 4 démarche créa. 3/5

jeudi 16 janvier [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Théâtre de papier étape 4 démarche créa. 4/5

vendredi 17 janvier  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Théâtre de papier étape 4 démarche créa. 5/5


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semaine 4 [20 au 24 janvier]

lundi 20 janvier [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Intimité / visite 1 internat filles constats internes vers externes
 visite 2 internat garçons constats internes vers externes + comparaison internat filles.
retour classe = déductions scénarios d'usages + notion intimité = rédaction du cahier des charges.

mardi 21 janvier [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Intimité / représentation espace / perspective cavalière.

mercredi 22 janvier [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Intimité / métrés internat + plans et élévation. Quelle échelle ?

jeudi 23 janvier [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Intimité / Bureau Joyn-Bourroulec

vendredi 24 janvier  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Intimité / début recherches sur la base du cahier des charges distribué.

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semaine 5 [27 au 31 janvier]


lundi 27 janvier [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Théâtre de papier / préparation aux manipulations / préparation studio prise de vue.

mardi 28 janvier [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Autonomie.

mercredi 29 janvier [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Théâtre de papier / autonomie prise de vue.

jeudi 30 janvier [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Intimité / représentation espace / perspective fuite.

vendredi 31 janvier  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Rencontre avec Nicolas Wild. Prépa + rencontre 11 h-12 h 45

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semaine 6 [3 au 7 février]


lundi 3 février [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Intimité / recherches sur la base du cahier des charges distribué.

mardi 4 février [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Intimité / représentation espace / perspective cavalière.

mercredi 5 février [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Intimité / recherches sur la base du cahier des charges distribué.

jeudi 6 février [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Intimité / recherches sur la base du cahier des charges distribué.

vendredi 7 février  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Intimité / recherches sur la base du cahier des charges distribué.

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semaine 7 [10 au 14 février]

lundi 10 février [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Intimité FIN / recherches sur la base du cahier des charges distribué.

mardi 11 février [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Intimité / représentation espace / perspective axonométrie.

mercredi 12 février [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier série limitée / documentation sculpture contemporaine - thématiques données

jeudi 13 février [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• perspective suite et fin

vendredi 14 février  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Chantier série limitée / documentation sculpture contemporaine

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semaine 8 [17 au 21 février]

lundi 17 février [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Intervention reliure de 9 h à 12 h 30.

mardi 18 février [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier série limitée / Duchamp & la sculpture / Séance avortée déficit matériel info / rendu travaux intimité

mercredi 19 février [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier série limitée / documentation sculpture contemporaine

jeudi 20 février [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Prépa portes ouvertes / Apporter tous travaux année = tri et choix

vendredi 21 février  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Installation Portes ouvertes.

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semaine 9 [24 au 28 février]

lundi 24 février [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• rangement portes ouvertes
• Chantier série limitée / analyses docs sculpture contemporaine /

mardi 25 février [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier série limitée / analyses docs sculpture contemporaine /

mercredi 26 février [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier série limitée /

jeudi 27 février [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Chantier série limitée / exposés de groupes + choix

vendredi 28 février  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Chantier série limitée / choix d'une œuvre, d'un sculpteur, d'un protocole + déambulation enceinte lycée expo
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semaine 10 & 11 [1 au 16 mars]
vacances
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semaine 12 [17 au 21 mars]

lundi 17 mars [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Intervention Nicolas Wild

mardi 18 mars [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier série limitée / fabrication œuvre perso

mercredi 19 mars [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier série limitée / fabrication œuvre perso

jeudi 20 mars [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Chantier série limitée / fabrication œuvre perso

vendredi 21 mars  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Chantier série limitée / choix in situ +  fabrication œuvre perso
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semaine 13 [24 au 28 mars]

lundi 24 mars [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• analyses comparées documents communications institutions culturelles

mardi 25 mars [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

mercredi 26 mars [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

jeudi 27 mars [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

vendredi 28 mars  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

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semaine 14 [31 au 4 avril]

lundi 31 mars [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

mardi 1 avril [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

mercredi 2 avril [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

jeudi 3 avril [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Chantier série limitée / conception signalétique + communication expo

vendredi 4 avril [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Installation exposition série limitée

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semaine 15 [7 au 11 avril]

lundi 7 avril [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier parure
• vernissage exposition série limitée 17 h 30

mardi 8 avril [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Battle Urb Sketch #2 à Montaigu
départ lycée 8 h 15 à pied pour la gare
départ gare de Nantes 8 h 48
Arrivée Montaigu 9 h 13
départ de la gare de Montaigu 15 h 57
arrivée gare de Nantes à 16 h 22

mercredi 9 avril [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• chantier parure expérimentations 1

jeudi 10 avril [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)   
• chantier parure exercice couleur en soi
• Présentation par les TAA au 1AA de leurs travaux sur animaux

vendredi 11 avril [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Chantier parure expérimentations 1

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semaine 16 [14 au 18 avril]

lundi 14 avril [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• rendu des dossiers série limitée
• désinstallation exposition série limitée
• Chantier parure expérimentations 1

mardi 15 avril [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier parure exos RVB + TSL

mercredi 16 avril [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• chantier parure expérimentations 2 dualités

jeudi 17 avril [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• chantier parure  expérimentations 2

vendredi 18 avril [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• chantier parure  expérimentations 2

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semaine 17 [21 au 25 avril]

lundi 21 avril férié

mardi 22 avril [8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier parure exos contrastes couleurs

mercredi 23 avril [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• chantier parure expérimentations 2

jeudi 24 avril [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• chantier parure  expérimentations 2

vendredi 25 avril [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• chantier parure expérimentations 2
• chantier parure auto évaluation expérimentations 1 & 2

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vacances printemps
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semaine 20 [12 au 16 mai]

lundi 12 mai  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier parure

mardi 13 mai[8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• Chantier parure

mercredi 14 mai [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier parure

jeudi 15 mai [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• Chantier parure

vendredi 16 mai [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• Chantier parure
• Réunions parents/élèves/enseignants voyage Amsterdam 17 h 30

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semaine 21 [19 au 23 mai]

lundi 19 mai  [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• Chantier parure

mardi 20 mai[8h00 à 10h00](Marc VAYER)
• rendu cahier couleurs Chantier parure

mercredi 21 mai [14h35 à 17h30] 3 heures (Marc VAYER/Valentine LECARPENTIER)
• bilan + évaluations chantier parure

jeudi 22 mai [13h40 à 15h30] 2 heures (Anne Claire GILLOT)    
• bilans année

vendredi 23 mai [8h55 à 11h50] 3 heures (Marc VAYER/Anne Claire GILLOT)
• bilans année

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fin des cours d'arts appliqués

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mardi 10 juin conseil de classe trimestre 3

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